Une organisation pensée pour l’accompagnement des acteurs de la santé

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Une organisation pensée pour l’accompagnement des acteurs de la santé

Une organisation pensée pour l’accompagnement des acteurs de la santé

Vous l’aurez compris à la lecture de ce dossier consacré à Pulsy, ce GRADeS porte une attention toute particulière aux acteurs de terrain, aux structures et aux professionnels de santé. Comprendre leurs besoins, les faire remonter, créer des synergies, proposer des solutions,... L’accompagnement est une valeur cruciale chez Pulsy. Illustration dans deux domaines phares : l’identitovigilance et la cybersécurité.

DEUX STRUCTURES POUR L’ACCOMPAGNEMENT EN IDENTITOVIGILANCE

« Nous sommes là pour eux ! Il ne faut surtout pas hésiter à nous solliciter ! ». C’est par ces mots que Ségolène Bard, référente régionale en identitovigilance chez Pulsy, résume le mieux le souhait de son groupement. Être présent au plus près des acteurs et agir comme levier d’optimisation. Sur la problématique de l’identitovigilance, la veille, la formation et la concertation sont indispensables. Un enjeu clé puisque 13% des erreurs chirurgicales restent liées à un souci d’identité du patient. « Les conséquences peuvent être anodines (administration d’une mauvaise dose de Vitamine D) comme dramatiques. » Voilà pourquoi Pulsy s’est structuré pour apporter des solutions à cette problématique. Depuis 2018, un comité consultatif régional d’identitovigilance a été mis en place. Son action est avant tout stratégique et vise notamment à définir la politique régionale d’identification des patients, en conformité avec le référentiel national d’identitovigilance, le RNIV. Dans cette lignée, il assure la veille réglementaire, suit les indicateurs et les évaluations et valide la pertinence des actions à conduire. En appui, la CRIV, Cellule Régionale en IdentitoVigilance est plus largement tournée vers les usagers. Elle vise à animer le réseau de 270 référents répartis sur le territoire, notamment autour de rendez-vous entre les différents établissements pour des échanges sur les bonnes pratiques. « Les acteurs n’ont pas tous le même niveau de maturité et d’information. L’idée est de leur permettre de se mettre à jour et d’aller plus loin dans leurs usages. » La formation pour cela est un levier d’importance. « Nous les aidons à faire équipe par rapport à cet enjeu. » La réglementation impose de nommer dans chaque structure un référent pour ces questions mais, bien souvent, il ne dispose pas d’assez de temps pour atteindre les objectifs et doit être aidé. » Les missions sont vastes mais le principe est transversal : rassembler et soulager les acteurs de l’identitovigilance dans leurs usages. Conscients des contraintes et des freins, Pulsy favorise au mieux les échanges et les outils pour contribuer à l’amélioration des pratiques. A noter : un espace collaboratif est mis à disposition pour dialoguer et s’informer. Alors si vous êtes concerné, on ne peut que vous inciter à vous rapprocher de ce service.

Pour toute question sur l’identitovigilance dans le Grand Est : idv@pulsy.fr

L’ACCENT SUR LA CONCERTATION EN MATIÈRE DE CYBERSÉCURITÉ

« Seul on va vite, ensemble on va loin ». Chez Pulsy, à chacun sa punchline. Pour Stéphane Barcik, c’est donc celle-là. Le RSSI du GRADeS l’affirme : l’accompagnement des acteurs pour lutter contre les cybermenaces est incontournable. « Et cela pour deux raisons. D’abord parce que c’est une injonction du Ségur du Numérique. Cet alignement est donc obligatoire. Mais surtout car les cyberattaques fragilisent les structures de santé et donc notre système de santé tout entier ! Il est primordial d’agir pour limiter les difficultés. C’est une mission de service public. ».

Pour renforcer la cybersécurité, un centre de ressources cyber a donc été mis en place fin 2022 chez Pulsy. Le but ? Sensibiliser, animer le partage de bonnes pratiques et venir en appui aux structures en cas de cyberattaque. Une plateforme communautaire est d’ailleurs dédiée aux échanges entre pairs. « Faire circuler l’information est très bénéfique. Les acteurs peuvent ainsi profiter de l’expérience de chacun, à propos des attaques qui ont eu lieu, ou encore d’outils, de méthodes qui fonctionnent. C’est vital pour permettre d’activer de nouvelles hypothèses de travail ou une nouvelle perception des problématiques. » C’est aussi une bonne manière pour Pulsy de faire remonter les besoins du terrain grâce, entre autres, aux comités trimestriels des RSSI de santé du Grand Est. « On dénombre près de 3 000 structures de santé sur notre territoire, nous les invitons toutes à se joindre à nous. » Car l’union fait la force. Et Stéphane Barcik en est bien conscient. C’est dans cette optique que, de façon plus concrète, Pulsy accompagne également les acteurs. « Nous avons établi une sélection d’outils que nous recommandons en matière de cybersécurité. Avec notre force de frappe, nous avons pu contractualiser avec les éditeurs pour obtenir des économies d’échelle significatives. Nous faisons ainsi entrer un certain nombre de prestataires via un système d’acquisition dynamique. » Par exemple, en acquérant des licences qui sont ensuite redistribuées. Un cercle vertueux que le GRADeS souhaite le plus large possible.

Pour rejoindre le Centre de ressources cyber de Pulsy : cyber.grand-est@pulsy.fr