e-santé : aujourd'hui, le retour sur investissement est évident et prouvé : il n'y a plus qu'à faire !

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La e-santé est au coeur des actions et réflexions d’Isabelle ZABLIT, Consultante, Administrateur Syntec Numérique, Directrice Business Development de Wellfundr (première plate-forme crowdfunding dédiée à la santé) et Présidente du Programme #5000startups du Numérique. 
Lors de CATEL Paris, le 8 octobre dernier, elle a animé une session portant sur “L’importance des données de santé : collecte, partage, analyse, accès, sécurité…”*, au cours de laquelle des acteurs pluridisciplinaires ont témoigné de leurs usages et projets innovants dans ce domaine. Après avoir interrogé les intervenants sur leurs raisons d’avoir confiance en la eSanté, et sur leurs visions de ce qu’il faudrait faire pour que les pratiques se développent, elle s’est elle-même prêtée au jeu de répondre à ces questions !
Selon Isabelle Zablit, les projets d’eSanté sont plurisciplinaires par essence. L’enjeu actuel des projets d’eSanté est de réussir un “bon casting”, en mettant autour de la table les bons acteurs  : des professionnels de santé, des acteurs du numériques, des juristes,…“L’enjeu majeur est d’avoir un bon casting pour qu’un projet soit un succès”, dit-elle, et que ces professionnels puissent ensemble prendre en compte les besoins, les enjeux technologiques et règlementaires.
En tant qu’actrice engagée pour la réussite de projets d’e-santé, elle estime que la question de la confiance en la e-santé est déjà dépassée, qu’il faut avancer. La santé ne fait que vivre ce que les autres secteurs de l’économie ont déjà vécu par rapport à cette notion de confiance. Le fait que qu’il s’agisse de santé, que nous soyons tous concernés en tant que citoyens, donne une emphase plus importante à cette notion. Pourtant, même si la confiance doit être prise en compte dans les projets, il faut selon Mme Zablit que cet enjeux soit relativisé : “Nous vivons dans le monde du numérique, celui de l’économie de la donnée, dans lequel on a déjà un cadre de confiance qui progresse […]. On est dans un contexte, du point de vue règlementaire, qui est déjà en avance par rapport à d’autre pays : on a déjà le bon paysage !”
Alors que faut-il faire pour que les pratiques se développent plus largement ?  Son constat de la situation actuelle est simple : beaucoup d’expérimentations, pas assez de déploiements à large échelle. Pour que cela fonctionne, il faut donc mobiliser des ressources et investir : “Aujourd’hui, le retour sur investissement est évident et prouvé : il n’y a plus qu’à faire !”.
*Retrouvez les autres vidéos et témoignages issus de CATEL Paris sur www.catelparis.fr 

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