Vème congrès national conjoint ADELF / EMOIS

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Congrès ADELF EMOIS
3-4 avril 2014, Paris

Le congrès conjoint ADELF–EMOIS s’est tenu les 3 et 4 avril à Paris. Près de 553 participants ont pu apprécier la convivialité de l’accueil qui leur a été réservé.
Pour la 4ème fois l’ADELF et EMOIS se sont associées pour organiser un congrès commun. Nous tenons à remercier l’ADELF et les associations (AUNIS, CNIM, SOFIME AIM, COPSICOM, BAQUIMEHP) fidèles partenaires des journées EMOIS. Les assemblées générales du COPSICOM et de l’AUNIS ont eu lieu pendant ce congrès.
Nous souhaitons remercier tous les intervenants, qui par la qualité de leur présentation ont contribué à la qualité de ce congrès. Le comité scientifique a retenu 65 communications orales et 41 présentations sous forme de poster. Les présentations, toutes de grande qualité, étaient consacrées à des sujets soit d’actualité dans le domaine du PMSI soit très novateurs sur l’utilisation en épidémiologie des données recueillies dans le cadre du PMSI et du SNIIRAM.
La conférence invitée présentée par Félix FAUCON (Adjoint au directeur général de la DGOS) et par Etienne MINVIELLE (Professeur à l’EHESP) sur « l’Incitation Financière à l’Amélioration de la Qualité (IFAQ) » a été très appréciée.
Une session spéciale a été consacrée aux actualités du PMSI avec la contribution de l’ATIH.
Pour la 1ère fois, une matinée a été consacrée aux TIM sur l’organisation du codage, le rôle des différents professionnels, notamment dans la chaîne de facturation, suivie par l’atelier codage, qui ont rencontré un vif succès. Un atelier sur l’initiation à l’épidémiologie a été organisé par Corinne LE GOASTER et Gilles HEBBRECHT.
La table ronde sur « la production et la confidentialité de l’information médicale » fut riche d’échanges avec les représentants de la CNIL (Délia RAHAL-LÖFSKOG), de la FHF (Bernard GARRIGUES) et de la SOFIME (Gabriel NISAND). Quand l’utilité de l’aide de sociétés extérieures paraît évidente à l’établissement de santé (ETS), afin de disposer d’une évaluation juste de son activité et d’une valorisation adaptée, l’accès au dossier médical doit bien-sûr se faire dans le respect de la réglementation. Une des propositions faites (issues d’un groupe de réflexion FHF, Conférences Directeurs et Pdt de CME, SOFIME, Collège des Dim de CHU) est la suivante : Placer le personnel de la société sous l’autorité et/ou la responsabilité juridique et fonctionnelle du médecin du DIM, dans le cadre de son intervention dans l’ETS selon des modalités à définir. Nous espérons que les propositions faites pourront être étudiées dans le cadre du groupe de travail, appelé auprès du ministère par la FHF, les conférences des directeurs généraux et des présidents de CME et le CNOM, afin qu’une indispensable solution puisse être trouvée pour que les ETS puissent procéder à la valorisation de leur activité dans des conditions de sécurité juridique pour l’ensemble des intervenants. Ces réponses viendront compléter un guide publié dans la Revue d’Epidémiologie et de Santé Publique (RESP) sur confidentialité des données de santé et réutilisation en dehors des soins.
La table ronde sur le sujet brûlant de « la protection et réutilisation des données médico-administratives dans le cadre de l’ouverture de la base SNIIRAM ou de l’open data en santé » a suscité de nombreux débats. Elle était animée par Philippe BURNEL, délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé pour le Ministère, André LOTH, administrateur général, directeur de projet à la DREES et les représentants de la CNIL (Frédérique LESAULNIER) et des chercheurs (Anita BURGUN) et a permis de faire le point sur l’actualité.
Les thématiques habituelles ont été abordées, comme la qualité des pratiques et des soins, l’utilisation de l’information médicale pour la prévision de l’activité, le PMSI et l’épidémiologie, les parcours de soins, les expériences internationales, les systèmes d’information et d’aide à la décision.
Un symposium a été dédié au réseau REDSIAM, créé en lien avec les institutions concernées (agences, caisses d’assurance maladies, …) en vue du partage d’expérience et du développement de méthodes pour l’analyse des données du SNIIRAM à des fins de recherche, de surveillance et de santé publique. Suite à deux enquêtes auprès de la communauté des épidémiologistes et des spécialistes de l’information médicale, plus de 50 personnes ont manifesté leur intérêt et leur intention de s’impliquer dans ce réseau.
Les activités du réseau concerneront la mutualisation et la capitalisation des connaissances dans le champ de l’identification des pathologies. Elles seront portées par plusieurs groupes de travail déjà annoncés à travers la discussion critique et la mise à disposition d’algorithmes spécifiques de pathologies à partir des données du SNIIRAM et les réflexions sur les possibilités de validation.
Nous tenons à remercier la RESP qui a accepté de publier les résumés des communications. Les auteurs ont de plus la possibilité de soumettre leurs articles à l’issue de ces journées au Journal de Gestion et d’Economie Médicales, que nous remercions vivement.
 
 
 
 
 
Catherine QUANTIN                                             Corinne LE GOASTER
Gilles CHATELLIER                                             Namik TARIGHT
Eliane TOUSSAINT                                                           Françoise BONNET
François KOHLER                                                 Stéphanie CHEVALIER
Présidents et vice-présidents                                     Présidents et vice-présidents
du Comité Scientifique                                             du Comité d’Organisation

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