ESIA et les équipements biomédicaux


La semaine dernière, nous abordions la vision de la supervision selon ESIA : une supervision intuitive, compréhensible et offrant une vision globale, capable de s’adapter aux besoins spécifiques des entreprises.

Nous allons à présent aborder comment cette vision permet de s’adapter au domaine médical. Ce dernier est certainement l’un des plus complexes aujourd’hui, tant le nombre d’intervenants, d’équipements, de logiciels est nombreux et spécifique. De plus, l’enjeu est de taille : le patient est au centre de tout cet univers !

Dans ce contexte, il peut s’avérer surprenant qu’une société comme ESIA, dont le cœur de métier est l’IT, intéresse les acteurs du secteur de la santé. La clé ? Un principe très simple : tout objet connectable peut être supervisé.

En effet, en s’appuyant sur les protocoles standards existants du réseau (SNMTP, RMON, IDRAC, ILO, etc.), à savoir les couches basses, ESIA est capable de remonter les informations des équipements biomédicaux (Pousse seringues, électrocardiographes, glucomètres, etc.) dans l’interface de supervision. A la condition, bien entendu, que le constructeur laisse la porte ouverte.

Ce choix permet aussi de déployer la solution sans installer d’agents lourds sur les équipements. Un réel frein pour développer des solutions sur mesure et contraire à la vision de la supervision d’ESIA.

Mais qu’apporte au final ESIA ? Quelle est sa valeur ajoutée ? Tout simplement la possibilité de centraliser l’information de l’ensemble des équipements et d’exploiter ces données de différentes manières, en fonction du profil utilisateur. L’application permet de créer plusieurs accès personnalisés en fonction de l’activité de l’utilisateur. On peut effectivement imaginer créer un tableau de bord dédié à l’équipe IT regroupant les données spécifiques à leur métier ; un autre tableau de bord pour les radiologues affichant l’état des scanners et radios sur le réseau et enfin un tableau de bord pour la direction offrant une vue d’ensemble pour ces équipements, permettant de rassurer sur le fonctionnement des points sensibles. Cette personnalisation demande une adaptation du langage utilisé. Et ESIA vous le permet !

Julien Maitre

Il est aussi intéressant de préciser que la société ESIA à la main sur la totalité de sa solution. Elle se montre donc plus ouverte (sans être open source) que d’autres. En corrélant cet aspect à la vision d’ESIA de la supervision, l’application est capable d’intégrer des systèmes extérieurs (un outil de ticketing par exemple) via des API. Il en résulte un produit vivant et évoluant de manière quasi illimitée.

La semaine prochaine, nous verrons comment ESIA peut aller dans les couches hautes, et ainsi scénariser des chaines applicatives.

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